ANTROPUS
HUMANOPHONES présente ANTROPUS
Un Concert Pop « alternatif » et Soul entièrement produit par le corps, Une odyssée écolo – anatomique & jubilatoire
100 % Human Made, 100 % fait par l’humain Garantie sans IA
Ingrédients : voix – percus corporelles – beat box – danse – humour
Impressions : “ sauvage, libérateur, tribal “ / “ Pulsations du corps et de l’esprit ”
CONCERT ANATOMIQUE TOUT PUBLIC
8 personnes en tournée : 7 artistes + 1 technicien
Durée 1h – 1h20
Conception / Compositions Rémi Leclerc
Ecriture Bastien Picot, Rémi Leclerc, Frédérika Alésina
Technique Son Arthur Ower, Rémi Tarbagayre
HUMANOPHONES / 7 personnes sur scène parmi :
Célia Marissal ou Frédérika Alésina Voix,
Joris Ledantec, Voix
David Amar Voix, Basse vocale
Christopher M’Passi Human Beat Box
Quelen Lamouroux ou Valeria Vitano Percussions corporelles, Voix
Rémi Leclerc, Percussions corporelles, Voix, Conception, Compositions
ci dessus ANTROPUS à Nuremberg en Allemagne devant plusieurs milliers de spectateurs août 24
à gauche ANTROPUS à la Cité de la Voix de Vezelay août 2024
Humanophones présente Antropus, un concert pop anatomique entièrement produit par le corps qui mêle les percussions corporelles et la voix dans tous ses états. Une pop novatrice tintée de new soul diffuse une énergie funk et tribale.
Claquement de langues, de doigts, cuisses frottées, frappes de pied… onomatopées futuristes sur de solides grooveries gestuelles incandescentes…
Par leur fougue, leur sensibilité et leur complicité, ces sept hominidés vous embarquent pour une odyssée sonore et visuelle jubilatoire formant un univers savoureux cassant les barrières du genre. Le nouveau concert anatomique entièrement produit par les corps de 7 Humanophones !
Une déferlante originale dans le paysage du spectacle de musiques actuelles à la charnière du band vocal acapella, de la compagnie de danse percussive, du pop crew naviguant de la chanson française actuelle au hip-hop futuriste et tribal.
LE SPECTACLE
Dans l’écho d’un bitume ancestral, sept corps se font tambours et cathédrales. Antropus convoque la transe urbaine, celle qui pulse au creux des paumes et vibre dans les gorges. Les percussions corporelles deviennent rituel hypnotique, battements du cœur collectif qui cherche son rythme.
Les voix traversent les frontières sans passeport : du français à l’anglais, de la langue inventée au souffle universel. Elles murmurent, grondent, explosent. Elles sont ce langage d’avant les mots qui précède Babel, cette compréhension instinctive qui ne passe pas par les mots mais par les vibrations. Du français à l’anglais, du dialecte imaginaire au cri animal, Antropus dessine une cartographie sonore sans frontières où chaque être humain peut reconnaître son propre chant.
Sept hominidés en quête de transe, entre asphalte et terre battue, tissent une pop organique où le corps redevient instrument premier. Une cérémonie contemporaine, sauvage et sophistiquée, qui réveille en nous la mémoire tribale enfouie sous les écrans.
LE PROPOS
Il existe un vertige propre à notre époque : celui de voir le précipice tout en accélérant vers lui. Entre fiction et réalité, Antropus nous parle de poursuite du plaisir via le scrolling, nous plonge tour à tour dans un litige burlesque entre des martiens et des colons ultra-capitalistes, dans le récit surprenant de la découverte du réchauffement climatique, ou dans une jungle extravagante aux sons d’animaux en voie de d’extinction.
L’humanité danse sur un fil : un pied dans la conscience, l’autre dans l’oubli. Antropus capte ce moment de bascule où nous voyons la catastrophe se dessiner sans parvenir à détourner le regard de notre propre reflet. Sans jamais moraliser, le spectacle devient alors un appel à la vigilance collective et pose ainsi des question essentielles : face à ce « bateau Terre » qui tangue, quelles valeurs ancrer en nous pour ne pas dériver ? Quel éveil maintenir quand tout conspire au sommeil ?
Le thème du spectacle prend place dans le contexte actuel, à savoir l’Anthropocène.
C’est un espace-temps, une ère inédite, où l’Homme avance et recule simultanément : tout en prenant conscience de son impact sur la destruction de son environnement naturel et du « bateau Terre », il ne parvient pas à freiner la poursuite de son évolution.
La prise de conscience salutaire et l’impact néfaste de l’Homme ont pour même origine l’intelligence qui le caractérise, sa mémoire du passé, sa capacité à prendre en compte ses échecs et à anticiper ses réussites : l’espèce humaine, dans tout ce qu’elle a de plus beau, mais aussi de plus terrible et donc de plus contradictoire.
Antropus entend ainsi aborder la question de la redéfinition des valeurs humaines, l’éveil permanent nécessaire afin de ne pas partir à la dérive, la mise en avant des initiatives constructives, des solutions et des alternatives réalistes plutôt que du discours pessimiste et alarmant.
REFERENCES
« Scènes Nationales du Jura » – Lons-le-Saunier (France)
« Les Docks » – Cahors (France)
« Festival Errobiko» – Itxassou (France)
« Black Forest Voices Festival » – Fribourg (Allemagne)
« Internationale A-Capella-Woche » – Hanover (Allemagne)
« Café-Theater Schalotte » – Berlin (Allemagne)
« Kulturfestival Kunstflecken » – Neumünster (Allemagne)
« Bardentreffen Festival » – Nürnberg (Allemagne)
« International Choir Fest. » – Londonderry (Irlande)
PARTENAIRES & SOUTIENS :
Création soutenue par la Région Occitanie et la DRAC Haute-Garonne, la Scène nationale du Jura, SMAC Le Métronum (Toulouse) en décembre 2020, les Docks (Cahors) en janvier 2021, Résidence association à Artcade (St croix Volvestre, Pamiers)
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Dans cette nouvelle création Antropus, Rémi Leclerc propose un univers musical moderne et inédit.
Les Humanophones jouent une musique populaire à la rencontre des cultures urbaines et des pulses africaines. La « danse profonde » y est cultivée par l’essence de la musique primitive des corps.
Des polyphonies futuristes savamment arrangées par Rémi Leclerc, (par ailleurs pianiste et compositeur) s’associent aux claves incisives et organiques produite par les sons de mains, bouches, claquements de langues…
Le répertoire peut s’inscrire dans un format « chanson et musiques actuelles ». Les textes questionnent et traitent de thématiques préoccupantes autour de l’écologie et de la collapsologie.
Les compositions originales s’articulent autour d’un esprit d’innovation, d’une audace avant-gardiste tout en restant universel.
Le répertoire est doté de paroles écrites et conçues lors de la collaboration entre Bastien Picot et Rémi Leclerc. Les textes se basent sur notre réflexion et propre conscience quant au désordre écologique provoqué par l’Homme.
La première chanson “Anthropocénia” va raconter la grande aventure symbolique en Antarctique de la collaboration entre des scientifiques issus de grandes nations du monde (américains, français et soviétiques) réunis en paix en période de pleine guerre froide. Ces scientifiques qui sans le savoir allaient déceler les preuves du réchauffement climatique en prélevant des carottes glacières contenant l’air ancestral.
Le texte de « The healer » traite du circuit de la récompense existant dans notre cerveau reptilien. (striatum) Notre incapacité à nous modérer provient justement du mode de fonctionnement de ce circuit de récompense qui est plus puissant que nos parties raisonnables.
Les textes en français et en anglais peuvent relater d’histoires et d’anecdotes de scientifiques vulgarisés ou s’inspirer d’analyses issus d’essais.
La compagnie s’appuie sur un travail de recherche bibliographique pour cette création.
Voici une sélection parmi les ouvrages étudiés :
– Voyage dans l’Anthropocène de Claude Lorius/Laurent Carpentier
– Sapiens, une brève histoire de l’humanité de Yuval Noah Harari
– Homo deux, une brève histoire du futur de Yuval Noah Harari
– Le bug Humain de Sébastien Bohler
– Le sens de la vie de Jean Marie Pelt et Pierre Rabbi
– La Terre est un être vivant. L’hypothèse GaÏa. de Pierre-Henri GOUYON
– La Simplicité volontaire contre le mythe de l’abondance de Paul Ariès
– L’entraide, l’autre loi de la jungle Pablo Servigne et Gauthier Chapelle
– Ecotopia d’Ernest Callenbach
– Eloge du suffisant d’André Gorz
